Bonjour à toutes et à tous.
Nos
forces de l’ordre accomplissent les missions qui leur sont imparties avec tout le
professionnalisme, l’
abnégation et l’
exemplarité que l’on peut attendre de
corps d’élite.
Il arrive malheureusement que la législation en vigueur
à un moment donné leur impose des tâches d’un
genre qu’elles
préfèreraient éviter.
L’application forcée des
lois casquées fait partie de ces tâches.
La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 est placée en préambule de la Constitution du 4 octobre 1958, dont découlent les lois en vigueur en France.
L’article 1 de la Déclaration mentionne que « les hommes naissent et demeurent
libres ».
L’article 4 précise que « la
liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui
ne nuit pas à autrui. »
Or, l’article L431-1 du Code de la Route dispose qu’ « en circulation, tout conducteur ou passager d’une motocyclette, d’un tricycle à moteur, d’un quadricycle à moteur ou d’un cyclomoteur
doit être
coiffé d’un
casque de type homologué. Ce
casque doit être
attaché. »
Cet article est
contraire aux
droits de l’homme.
Tenus, de par leurs fonctions, à l’obligation de discipline, à l’obligation de discrétion, au secret professionnel, à la déontologie, les représentants de la loi sont dans l’impossibilité de s’exprimer en public.
Ils sont toutefois
fatigués et
écoeurés de devoir
contrôler et
persécuter d’
honnêtes usagers de la route qui
ne nuisent à personne. Ils déplorent par ailleurs que ces
contrôles et
persécutions de
citoyens sans histoires, en accaparant leur
temps et leur
énergie, les
empêchent d’
intervenir contre les usagers au
comportement nuisible.
Le devoir de tout citoyen est de donner à nos forces de l’ordre les
moyens d’accomplir leurs
vraies missions dans de
bonnes conditions, en obtenant l’
abrogation des lois casquées.
Frédéric AGNES